Délégationde Champagne Sud

Équipe d’Auxon

Une implication dans les jardins solidaires

Témoignage

Marianne Rabert, fait partie des jardiniers solidaires d’Auzon. Elle parle de son implication dans les jardins depuis leur création et déplorant l’activité à l’arrêt en ces temps de pandémie, elle voudrait bien la voir repartir...

Marianne RABERT

publié en janvier 2021

Pouvez-vous me dire qui vous êtes, quels sont vos liens avec le Secours Catholique, depuis combien de temps êtes-vous engagée et dans quelle activité ?

Engagée dans les Jardins solidaires depuis un an et demi, je les ai connus par hasard, mais dès leur démarrage, puisque j’ai contribuais à les lancer. Je vous explique le cas : je jardinais sur le terrain d’une personne âgée mais celle-ci étant décédé, il m’a fallu en chercher un autre. Par hasard, après en avoir parlé vaguement à Florence qui faisait partie du catéchisme où va ma fille, j’ai pu rencontrer Luc, bénévole dans l’équipe d’Auxon et ensemble, nous avons lancé les jardins solidaires. On a commencé en mars ou avril 2019.

Lors du premier confinement, même si les populations des campagnes sont un peu moins touchées, comment vous êtes-vous sentie impliquée dans votre activité ? Vous avez peut-être continué votre activité de jardinage ?

Oui, l’avantage que nous avions, c’est d’habiter à moins d’un kilomètre. On pouvait se permettre d’aller jardiner de temps en temps, de semer, de planter. L’inconvénient, c’est que mon mari ne travaille pas, et moi je suis en arrêt de maladie depuis 2017.

Les activités reprennent. Mais on arrive en fin de saison et il faut préparer l’avenir, préparer demain. De quoi avez-vous envie ? Que voulez-vous vivre au Secours Catholique ?

Si ma santé me le permet, je voudrais rejoindre le Secours Catholique et m’engager en tant que bénévole parce que Luc de l’équipe d’Auxon m’en a parlé. C’est quelque chose qui me tient à cœur car je ne peux plus travailler. Cela me permettrait d’avoir une activité, de voir d’autres personnes, de ne pas être toute seule chez moi. Avant l’épidémie de la Covid, on se retrouvait avec Luc, on jouait, on parlait... C’était le mercredi. Malheureusement avec la Covid, cela s’est arrêté.

Vous voudriez relancer cette activité de convivialité que vous aviez avant le confinement de mars ?

Oui, il serait bien que cela se remette en place. Mais ce n’est pas évident avec la Covid, on est bien obligés de tenir compte de toutes les règles d’hygiène et de sécurité. J’aimais bien pouvoir discuter le mercredi, avec les gens. On n’était pas beaucoup mais cela permettait d’échanger, de créer du lien. Cela permettait à une personne toute seule en fauteuil roulant de voir du monde.

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